Un masque illuminateur à l’argile

Ce que j’aime avec les argiles, c’est leur facilité d’utilisation et leur polyvalence en plus de leurs propriétés purifiantes, reminéralisantes et adoucissantes. Elles sont parfaites pour des gens pressés qui n’aiment pas prendre trop de temps à fabriquer et surtout à faire des calculs pour les dosages.

Ces derniers temps je n’ai pas eu beaucoup de temps pour fabriquer quoique ce soit. Il me faudrait des journées de 30h pour au moins arriver à bout de tout ce que j’ai accumulé comme retard. 24h et l’on doit tout caser dans ce temps. C’est bien à cela que ça sert de mettre des priorités et puis au final si l’on regarde bien il y a des choses qui peuvent bien attendre encore quelques jours voire semaines…

Me voilà donc avec un teint terne et fatigué au retour des vacances (qui n’en étaient pas vraiment hein) de décembre.

Rien ne m’a fait plus plaisir que de retomber sur un fond d’argile violette qui me restait dans un placard. Ni une, ni deux, j’en ai fait un masque avec de la glycérine et de l’hydrolat de lavande. Pour complexifier un peu la chose, j’ai ajouté un peu de poudre d’orange (ma nouvelle obsession que je mets partout). L’hydrolat de lavande aurait pu être remplacé par de l’eau mais il m’en restait un fond à finir. Appliqué après démaquillage pendant 5 minutes (j’ai rincé sous la douche), ce masque a redonné un coup de peps à mon teint. Tellement contente que je suis restée quelques minutes à m’observer et sourire béatement (il en faut pas plus pour me rendre heureuse).

La texture est vraiment douce et crémeuse, facile à appliquer et sent bon la lavande et la poudre d’orange. Oh et cette senteur exquise (même pas fait exprès). La recette est si ridiculement simple que je me demandais si ça valait la peine d’en faire un article.

Pour les proportions argile/poudre d’orange/hydrolat, faites un peu comme vous le voulez, l’essentiel est d’avoir une consistance de pâte. Le mien je l’ai fait au pif, c’est ce qu’il me plaît avec l’argile.

La glycérine est optionnelle mais j’aime bien en mettre dans mes masques car je trouve qu’elle apporte encore plus de douceur et d’hydration. Si vous décidez d’en ajouter, ne dépassez pas 10% du poids final du masque

Comme, il n’y a pas de conservateur, il faudra le conserver au frais et rapidement (je les garde 4-5 jours au frigo sans problème). Attention à n’en pas faire en trop grande quantité, on a vite la main lourde 🙂 Pour remplir 1/3 de mon pot de 100g j’ai mis à peu près 2 cuillères à soupe d’argile et 1 cuillère à soupe de poudre d’orange.

Si vous voulez en savoir plus sur les argiles, je vous renvoie à l’article que j’avais écrit à ce sujet: ici.

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Une routine visage du soir minimaliste

 

DSC_0020Chaque semaine j’anime des ateliers de fabrication de cosmétiques naturelles. Et peu importe le thème abordé, on finit toujours par me demander quelle routine visage ou cheveux je conseille quand on veut prendre soin de sa peau grasse, mixte ou sèche. Idem pour les cheveux.

Du coup, je me suis dit que ce serait bien d’écrire un article où je résumerai tout cela. Dans mon utilisation de produits au quotidien, je suis plutôt très minimaliste, je n’aime pas trop avoir beaucoup de produits à la fois. Je mise surtout sur la polyvalence de mes huiles, argiles etc. J’ai aussi une grande préférence pour les produits bruts et très peu transformés. Et qui dit produits bruts, dit aussi packaging peu attractifs (voir inexistant), et des senteurs très très brutes. Vous voilà prévenues ^^

Pour la petite histoire

Durant mon adolescence j’ai eu de l’acné au visage. Pas une acné sévère au point de prendre divers traitements mais un visage qui avait constamment des boutons. Cela me complexait énormément, je rêvais d’avoir une peau nette, lisse avec un grain de peau fin et un teint uniforme. J’avais la peau terriblement grasse. Vous n’imaginez pas ma joie lorsque j’ai découvert l’univers des fonds de teint matifiant bourrés de silicone… Un plaisir d’avoir une peau matte mais une vraie horreur sur le long terme. J’ai eu recours à beaucoup de produits vendus en pharmacie et parapharmacie (en qui je plaçais toute ma confiance). Quelle déception! Les premiers jours la peau était super et puis après elle redevenait pire qu’avant. Ensuite, je suis tombée dans les produits naturels, qui me correspondait plus d’un point de vue éthique (ado, cela me passait complètement au-dessus de la tête). Mais ce n’était pas la panacée non plus car il me manquait une chose, c’était de savoir exactement comment les utiliser. Un produit naturel, même bio, s’il ne convient pas à votre peau, vous décevra tout autant que les produits conventionnels. Je vous passe le pourquoi du comment j’en suis arrivée à ne choisir que ces éléments qui constituent ma routine. Il m’arrive bien évidemment de changer de produits, d’utiliser des produits finis, mais j’en reviens toujours à cette routine. Elle peut être adoptée par tous les types de peaux mais les ingrédients sont à adapter. 

La routine que je vais vous présenter est simple et efficace. Je n’utilise que de l’argile, de l’huile végétale, des hydrolats, un nettoyant visage sans savon et crème visage (fabrications perso que je propose en atelier d’ailleurs), un savon saponifié à froid, du liniment.

Phase démaquillage

Etape très importante à ne pas négliger. J’utilise soit du liniment (voir la recette ici) soit de l’huile végétale (voir cet article sur le choix de l’huile en fonction de votre type de peau)

Phase nettoyage

J’utilise en alternance soit de l’argile blanche, soit mon nettoyant visage sans savon soit un savon saponifié à froid (attention au choix de votre savon, ils ne se valent pas tous malheureusement).

Puis j’enchaîne avec un hydrolat en pulvérisation directe sur le visage (le top du top) ou tout simplement sur un disque de coton. Cette étape est importante car elle permet de rééquilibrer le pH de la peau car le savon est basique.

Pour le choix de l’hydrolat vous pouvez par exemple utiliser

  • Peaux grasses et mixtes: bambou, menthe poivrée…
  • Peaux sèches : lavande, rose, camomille…

Phase hydratation

J’utilise soit de la crème hydratante (faites attention à la compo pour ne pas que ce soit contreproductif) soit une huile végétale (voir cet article sur les huiles végétales). Les peaux sèches peuvent même mettre les deux c’est-à-dire d’abord la crème hydratante et ensuite une huile végétale.

Cette routine est vraiment simple et très efficace! Aujourd’hui, ma peau ne brille plus comme auparavant. Mon grain de peau n’a pas changé, c’est impossible d’ailleurs. Je porte de moins en moins de maquillage d’ailleurs, mais faut pas déconner non plus, je mets toujours un peu de poudre pour unifier le teint et donner bonne mine. Les tâches d’acné disparaissent et ça grâce à mon sérum superpuissant (je vous donnerai la recette)

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Atelier fabrication cire d’abeille

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Dimanche dernier, j’ai été invitée à animer des ateliers cosmétiques pour un évènement local: la fonte de la cire d’abeille organisé par l’association le Rucher du Haras. C’est donc dans ce cadre bucolique en centre-ville d’Annecy que j’ai proposé des ateliers de fabrication de sticks et baumes à lèvres. Et les ateliers ont eu beaucoup de succès ^^. Toutes les activités proposées avaient pour thème les différentes utilisations de la cire d’abeille et du miel. Petits et grands ont donc pu fabriquer des bougies, goûter au miel très très local et surtout assister à la fonte de la cire.

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Cette dernière activité, qui disons-le, n’a rien de vraiment extraordinaire,  m’a pourtant fascinée. Enfin, surtout les explications qui étaient données. J’utilise beaucoup la cire d’abeille, pour les baumes, les rouges à lèvres, même dans les crèmes et je ne m’étais encore jamais vraiment penchée sur son processus de fabrication.

Je n’ai pu écouter qu’une partie des explications car j’avais une file de curieux qui m’attendaient pour fabriquer leur fameux stick à lèvres. Mais j’ai quand même eu droit à de rapides informations.

Depuis hier, je porte un regard différent sur ma cire et prends vraiment conscience d’avoir un produit exceptionnel entre les mains.

Qu’est ce que la cire d’abeille?

La cire d’abeille (cera alba) est en fait une excrétion des abeilles ouvrières. Elle sert à construire les rayons de la ruche (l’ensemble de ces fameuses constructions hexagonales) qui servent au stockage du miel, pollen et oeufs. On retrouve également une pellicule de cire qui referme les alvéoles pleines de miel.

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Cette dernière cire est réputée pour être plus belle que la cire qui constitue les cadres.

La couleur de la cire des cadres évolue dans le temps. Au début blanche, elle devient presque noire avec les substances (propolis entre autres) déposées sur les parois des alvéoles. Mais les cadres noirs sont plus sujets au développement d’agents pathogènes et sont donc retirés de la ruche et sont fondus et remplacés par de nouveaux cadres avec de  nouvelles cires gaufrées.

Il existe 2 méthodes pour faire fondre la vieille cire d’abeille, le cerificateur solaire ou la chaudière à vapeur. C’est cette dernière méthode qui nous a été montré dimanche. La cire est tout simplement mise à fondre dans la chaudière et l’on récupère la cire fondue en pain.

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La cire du commerce est présentée sous forme de feuilles. C’est tout simplement le processus de laminage qui permet cela.

Saviez-vous que pour fabriquer 1kg de cire, les abeilles doivent consommer 10kg de miel?

Autant vous dire que je porte un regard vraiment différent sur la cire d’abeille et prends encore plus conscience d’avoir un produit exceptionnel. Et cela d’autant plus que la population des abeilles est fortement menacée.

Le macérât de carotte, le miracle bonne-mine et anti-tâche

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4h30 du mat, impossible de fermer l’oeil! Je crois que je suis encore sur le rythme des vacances. Pourtant, il n’y a pas à douter, c’est bel et bien la rentrée: les gamins que l’on croise avec leur immense cartable, les bouchons aux heures de pointes et puis surtout ces températures dignes d’un mois d’automne…

Ne restent que les souvenirs des vacances. D’ailleurs, votre joli bronzage commence lui aussi à se faire la malle… Bon bon abandonnons un peu de ce ton morose car après tout nous sommes encore en été. Et il vous reste encore l’espoir d’entretenir ce teint hâlé que vous avez mis tant d’effort à obtenir mais surtout de garder bonne-mine!

La carotte, ça vous parle? Oui oui, cette racine orange qui rend aimable, celle que l’on rêverait de pouvoir injecter directement en intraveineuse aux collègues désagréables! Cette carotte là, qui nous promet d’avoir une d’une vision nocturne digne d’un félin. Cette carotte, que l’on retrouve dans l’inconditionnel repas de cantine, le fameux petit-pois carotte. Bref, vous l’aurez compris, on parle bien de la même carotte.

Mais cessons de la voir comme une banale racine et redonnons-lui toutes ses lettres de noblesse! Parce que la carotte c’est pas de la gnognote (Vive la rime pourrie de 4h du mat!).

Le macérât de carotte

Photo macerat carotte

Pour tout vous avouer, la question du bronzage a très peu d’intérêt chez moi. En revanche, je vois bien chez les copines qu’il est d’une importance C-A-P-I-T-A-L-E!!! Revenir de vacances d’été sans avoir pris de couleur c’est inconcevable, la loose quoi. Que diront les collègues au retour de vacances? Et la réflexion de votre collègue Michel qui ne va pas arrêter de vous faire remarquer que c’est ballot quand même de partir au soleil et de revenir blanc comme un cachet d’aspirine.

Alors faut faire au mieux pour préparer la peau avant les vacances (hum un peu tard me direz vous) et l’entretenir au mieux pour le garder le plus longtemps possible. Et pour ça, un ingrédient phare: la carotte!

Ou plutôt le macérât de carotte. Il s’agit de carottes que l’on a fait macérer dans une huile végétale. La couleur orangée que prend l’huile est due au bêta-carotène (pigment présent dans la carotte) qui est transférée à l’huile végétale. Le bêta-carotène est un anti-oxydant qui permet de lutter contre les radicaux libres et de prévenir le vieillissement de la peau. Il permet de préparer la peau au soleil et aussi de la protéger.

A savoir, que le macérât de carotte est exceptionnel contre les tâches. Si si, je vous le garantis! Même que mes tâches de boutons excoriés s’atténuent de jour en jour. Pour le coup, faudra me croire sur parole parce que je n’ai pas de photo avant/après.

Bon et surtout elle donne bonne mine!

Comment l’utiliser?

Rien de plus simple! Pour les amoureux des huiles végétales comme moi vous pouvez utiliser le  macérât en lieu et place de votre crème hydratante.  Autrement, vous pouvez ajouter quelques gouttes dans le creux de votre main avec un peu de crème hydratante.

Petite précision: vous pouvez également faire une cure de carotte pour préparer votre peau. Attention toutefois à ne pas trop en manger sous peine de finir jaune-orangé. Non, je ne vous raconte pas des salades, ça s’appelle la caroténodermie.

Résultats?

EFFET BONNE MINE GARANTIE! Oups, j’ai crié? C’est que les résultats sont vraiment là! Le teint est plus uni et les tâches s’estompent!

Et de votre côté, que pensez-vous du macérât de carotte?

Crédit images des petits bras musclés par Freepik de www.flaticon.com

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L’argile: un nettoyant visage hors-pair

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas écrit sur le blog, 3 mois pour être précis, mais sur la blogosphère cela s’apparente bien à une éternité.

Par manque de temps ou peut-être, je l’avoue, par manque d’envie. Hum, disons que ces derniers temps, la créativité n’était pas au rendez-vous ou qu’elle arrivait toujours au mauvais moment, sous la douche par exemple, et l’idée de rassembler ces fragments de pensées me demandait un effort incommensurable. Pour parler en d’autres termes, disons que j’étais atteinte de flemmite aigüe. Je m’excuse auprès de mes lectrices et éventuels lecteurs pour cette longue absence mais l’idée de vous écrire un article en vous balançant des idées pêle-mêle, sans y ajouter un peu de ma patte m’horripile. Non, je vous respecte bien trop pour ça. Sachez désormais, que mon absence sur la blogosphère est sûrement la résultante d’un long moment de réflexion et de déconnection. Je sors donc de ma longue torpeur pour vous écrire sur un sujet qui me tient à coeur, l’argile.

J’étais invitée cette semaine à parler beauté sur une émission de radio et l’on m’a demandé d’aborder un sujet qui m’intéressait. Ni une, ni deux, j’ai répondu sans même réfléchir : l’argile ou plutôt les argiles. Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas vous faire une revue scientifique sur le sujet (d’une part car je n’en suis pas capable et d’autre part, car je ne suis pas encore tout à fait rétablie de ma flemmite aigüe 🙂 ).

On me demande souvent lors de mes ateliers cosmétiques, des conseils sur les nettoyants pour le visage. Si je n’aime pas les vérités universelles qui doivent s’imposer à tout le monde (en cosmétiques), je vous avoue que je fais une exception pour l’argile. Je pense qu’elle convient à tous les types de peau à condition de bien savoir la choisir et l’utiliser.

J’utilise depuis un bon nombre d’années l’argile pour me nettoyer le visage. Après mal de ratés, aujourd’hui, je l’utilise au quotidien sans aucun problème. Elle nettoie la peau en douceur et la matifie, ce qui croyez moi quand on a la peau grasse comme moi c’est de l’or barre. Elle répond à mon envie de tendre vers une salle de bain zéro déchet et répond surtout à un principe auquel je tiens particulièrement : la frugalité ou sobriété cosmétique. Travaillant dans le domaine de l’efficacité énergétique du bâtiment, cela fait  un doux écho à mon autre profession. Moins il y a de produits dans ma salle de bains et mieux je me porte.

Bref, tout ça pour vous dire que l’argile est formidable (suis bien loquace aujourd’hui pour quelqu’un de paresseux). Fin de digression.

L’argile est une roche tendre et il en existe de différentes sortes (eh non il n’y a pas que l’argile verte 🙂 ). Elles se différencient principalement par les minéraux qu’elles contiennent, leur structure cristalline et non pas par leur couleur. Les argiles ont des propriétés anti-bactériennes (particulièrement intéressant quand on a de l’acné), adsorbantes (intéressant pour favoriser l’élimination des toxines), reminéralisantes et matifiantes (très recherché pour les peaux grasses). Ces propriétés varient d’un type d’argile à un autre. Parmi celles que nous retrouvons le plus couramment, il y a :

  • les kaolinites: argile blanche,
  • les illites : argile verte que l’on trouve dans tous les commerces, argile rouge, argile jaune
  • les smectites : argile montmorillonite qui peut être verte, blanche ou rouge d’ailleurs

A noter:

L’argile rose est un mélange d’argile blanche et rouge

L’argile violette est un mélange d’argile blanche avec un pigment violet

Il n’est pas évident de s’y retrouver mais voici un petit topo sur leurs bienfaits.

 

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Les kaolinites: argile blanche

C’est une argile grasse, très bien tolérée par tous les types de peaux. C’est un vrai plaisir de l’appliquer sur la peau car elle est très onctueuse. Elle est riche en silice et de ce fait c’est un bon matifiant. Elle a des pouvoirs anti-bactériens et cicatrisant. C’est celle que j’utilise au quotidien bien qu’à la base ce n’est pas celle que l’on conseille en premier pour les peaux grasses

Les illites: argile verte, jaune et rouge

Parmi elles, on retrouve la fameuse argile verte que l’on rencontre partout! Ces argiles ont la particularité de bien absorber les liquides et notamment le sébum. La verte est plutôt à privilégier pour les peaux grasses. La rouge et la jaune sont idéales pour raviver les peaux ternes et donner un effet bonne-mine.

A noter :

La couleur n’est pas un signe de distinction de l’argile mais plutôt un indicateur de la teneur en fer. Une argile blanche contient beaucoup moins de fer qu’une argile rouge.

Les smectites/ montmorillonite: verte, jaune et rouge

Plutôt douce au toucher. Elles sont reminéralisantes, purifiantes et détoxifiantes. La plus courante est la verte qui est plutôt réservée aux peaux grasses. Au passage, le ghassoul fait partie de la famille des smectites, mais au vu de sa popularité, je pense qu’il mérite un article à part entière.

Comment les utiliser?

En pâte, il suffit de faire un petit mélange avec de l’eau ou de préférence un hydrolat. Et c’est prêt!! Je l’utilise à la place du savon et ma peau apprécie grandement. Vous avez sans doute remarqué mon faible pour l’argile blanche. C’est que c’est un vrai plaisir à utiliser au quotidien. Généralement, je prépare un petit pot que je garde au frais 5 jours.

Mais vous pouvez également garder la poudre dans votre salle de bain et verser qu’une petite quantité dans le creux de la main. Ajoutez un peu d’eau, émulsionnez avec le doigt et vous pouvez l’appliquer tel quel sur le visage. Pas la peine de laisser poser. Rincer à l’eau tiède et le tour est joué.

Si vous souhaitez faire des masques à l’argile, sachez qu’il ne faut surtout pas le laisser sécher sur la peau! Cela agresse la peau et croyez moi ce n’est vraiment pas l’idéal quand on a la peau sensible.

Si vous manipulez votre argile avec des ustensiles métalliques, faites bien attention à ce qu’ils soient inoxydables. Fable ou fait scientifique avéré? Hum, je n’ai encore rien trouvé à ce sujet, toujours est-il que s’il s’avère vrai que le métal annihile les propriétés de l’argile autant prendre mes précautions.

Résultat?

La peau est douce et matifiée. La peau est propre et pas besoin d’utiliser un autre nettoyant. L’argile suffit, enfin… il faut quand même s’être bien démaquillée avant (étape obligatoire). Une fois par semaine je fais un peeling avec du jus de citron pour traiter les points noirs. Promis, je vous en parlerai dans un autre article!

Et vous, que pensez-vous de l’argile?